Et après ça, repetez nous que Dieu existe...

Et après ça, repetez nous que Dieu existe...
On m'a dit, étant petite, que nous n'étions pas là par hasard, qu'On l'avait décidé, et d'ailleurs, qu'On le décidait encore aujourd'hui... Parce qu' Un à le droit d'être éternel, Un à ce pouvoir de jouer avec le destin, Un domine.

On m'a dit, étant petite, que faire du mal était punissable, que faire du bien était préférable.
On m'a inculqué une morale pour me guider.
On m'a baratinée pour que j'y crois:


"Car quiconque s'élève sera abaissé, et quiconque s'abaisse sera élevé."

comprendre:

"Les méchants furent punis, et les gentils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants"
pour les plus laïques.

C'est donc ça la morale. Fais le bien et tu seras heureux, fais le mal et tu seras malheureux, enfantin...

Alors dis moi Dieu, les ancêtres des civils irakiens ont dus être des méchants immoraux de la pire catégorie pour que leur descendance en paye encore le prix.
Dis moi Dieu, les enfants du Darfour aussi ont fait beaucoup de mal au monde?
Dis moi Dieu, les Chinois qui cherchent à exprimer leurs droits, c'est si mal que ça?
Je t'écoute Dieu, ce petit garçon qui est mort derrière la vitre de la voiture de son papa, il avait eu le temps en 2 ans de vie, d'exercer son pouvoir malveillant ou c'était juste en prévention?
Et dis moi Dieu, Louisa, elle t'avait fait quoi?...

Ta morale est bancale


Loin d'être du scepticisme, prend ça comme du réalisme.
Etant petite, on peut te dire n'importe quoi, étant plus grande, on veut se dire n'importe quoi.



"Car rien n'est impossible à Dieu." Evangile selon Saint Luc...

# Posté le dimanche 20 juillet 2008 04:47

Modifié le lundi 21 juillet 2008 13:04

Retour aux sources

Retour aux sources
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..Finalement, il y a tant de gens que j'aime..
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 17:20

Modifié le dimanche 12 avril 2009 14:12

A l'annonce du printemps... joie, joie, joie, on a failli y croire...


Mon flair surentraîné de soleilophile a repéré depuis quelques jours certains signes distinctifs qui ne trompent pas...


Dès le lever, d'habitude si nocturne qu'on ne prend même plus la peine d'ouvrir les paupières pour aller prendre sa douche. Maintenant ébloui par une lumière presque blanche, on peut se risquer à prendre le petit dej' sans allumer le maxi-néon... Et là on se dit: "Y'a quelque chose qui change..."
Troublé mais reveillé, on suit le cours de la journée, mi-passif, mi-déjà-en-week-end.

Et pourtant , d'autres détails vont piquer notre curiosité au point (peut-être) de nous sortir de ce semi-coma hivernal.

Chronologiquement parlant, voilà l'heure du bus. Instants redoutés pour leurs longues minutes d'attente durant lesquelles chacuns de nos knacki-ball se teintent un à un d'un joli camaïeu de bleus. Ce matin, aucun knacki ne hurle sa complainte, tout est calme dans le soulier... Mieux encore, la brume nocturne ayant migré, à nous le luxe de voir nos interlocuteurs, même s'il faut avouer que les dialogues se font rares avant la rosée... "Mmmh, trop d'éléments nouveaux, y'a quelque chose qui cloche...."
Doutes confirmés par l'arrivée tant attendue du carrosse, dont les vitres sont, comme leur définitions premières l'indique, totalement transparentes. Tout à coup, tout s'illumine et tu as même l'occasion de contempler en détails les motifs si cubistes des sièges devant toi. Si tu est vraiment en forme, tu peux même en chercher le sens...

Bref, voila 8h, premier cours. Et là encore, surprise, le bâtiment E n'est plus noyé dans un nuage et tu te plais à faire passer ces 55 minutes (qui en pèsent 278) à décrypter la campagne meusienne dans ses moindres recoins. Du nombre de voitures blanches à celui des tracteurs, plus rien ne t'échappe.

Midi, moment attendu par les ventres affamés, redoutés des ratatouilles exigeants.... C'est l'heure cruciale, la ruée vers les marmites ou la migration de masse. Mouvement populaire de survie car PERSONNE ne veut perdre ses knackis gelés dans la masse hétérogène des estomacs en stand-by. Mais aujourd'hui pourtant, les minutes se font plus courtes (ou tout du moins à peu près normales) et tu te surprends même à ne pas te lamenter sur ton triste sort. Quelque chose change, aucun doute, pas de gémissements au niveau des knackis...

La journée continue... Arrive ainsi le cours de langue qui, pour suivre une logique tout à fait administrative, a lieu dans le bâtiment L. Plus de course au yaourt, l'heure est à la course au radiateur. Si par bonté d'âme, tu as généreusement cédé ta place la semaine passée, on en fera de même pour toi aujourd'hui car l'ami a pour préoccupation le bien-être de ses compagnons, surtout en anglais, question de survie...Bref, tu savoures ce bout de métal chaud en te collant au maximum à lui, au risque de se vautrer magistralement. Mais quand on veut, on peut. Et là qu'arrive-t-il? Inconsciemment, tu t'en éloignes, limite incommodé de ce prodige de technologie thermique. Te voila même qui ôte manteau et écharpe, eh ben , on se met à l'aise...

Sans aucun doute, ta soirée se fait pleine de réflexions. Trop d'indices pour rester indifférent, ta curiosité est titillée, tes sens aux aguets...
Ce n'est que plus tard que France2 offre à ton petit esprit torturé la clé de ces énigmes. Lorsque Laurent Romejko rappelle de sa voix médiatique la venue du printemps, aujourd'hui même.
Tout s'éclaire alors autour de toi et tu te sens comme Amélie Poulain, détenteur d'une vérité insondable et capitale...


Vision idéaliste de ce 21 mars...
Officiellement en salle il y a 3 semaines, officieusement ... d'ici bientôt...
A l'annonce du printemps... joie, joie, joie, on a failli y croire...
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# Posté le samedi 05 avril 2008 04:09

Modifié le dimanche 12 avril 2009 14:12